Fonds baptismaux


Vitraux Bienheureuses Carmélites de Compiègne
Saint Joachim



Devant l'entrée de la sacristie on peut voir les fonds baptismaux qui sont dominés par un grand Christ en Croix (il devait être face à la chaire dans la nef).










Les vitraux



De chaque côté quatre vitraux : en haut à gauche, le sacrifice d'Isaac par Abraham (l'ange arrête le bras d'Abraham et lui présente un bélier indiquant par là que Dieu ne veut pas de sacrifices humains) ; en dessous, Moïse en prière les bras soutenus par Aaron et Ur car, lorsqu'il a les bras levés, les Israélites sont vainqueurs mais, lorsqu'il les abaisse, se sont les Amalécites qui sont les plus forts ! De l'autre côté, le roi David avec sa harpe chantant un psaume (Jésus est descendant de David) et Isaïe contemplant Dieu environné d'anges chantant « Saint, Saint, Saint le Seigneur Dieu de l'univers ! » et tenant la prophétie qu'il fera : « Voici que la Vierge concevra et enfantera un fils ».


















Triptyque des bienheureuses carmélites de Compiègne





En retour, le triptyque des bienheureuses carmélites de Compiègne, représentées par douze colombes accueillies au ciel par la Vierge Marie. Les 16 carmélites de Compiègne avaient, en la fête de la Croix Glorieuse, le 14 Septembre 1793, fait le vœu de mourir martyrs pour que cesse la Terreur : emprisonnées à Compiègne puis à la Conciergerie à Paris, elles sont parties jusqu'à la guillotine en priant et en chantant. Elles sont mortes en étonnant tous les spectateurs. Elles ont été béatifiées le 17 Mai 1906. Leurs corps reposent parmi ceux des 1306 victimes de la terreur dans les deux fosses communes du jardin de Picpus. Le lieu de leur martyre et le lieu de leur inhumation sont sur le territoire de la paroisse.




Pour en savoir plus sur les carmélites de Compiègne




Vitrail de la nef supérieure

Saint Joachim